Vers l’inconnu et plus loin encore

Dans le cadre de mon dernier billet à publier, je désirais porter une réflexion plus globale et générale de la situation actuelle. Nous avons, mes collègues et moi, traité de plusieurs sujets tout au cours de la session. À travers tout cela,  à travers toutes les questions d’éthique et toutes les nouvelles tendances, un questionnement s’impose. Peut-être me trouverez-vous un peu trop existentielle, en revanche, la réalité nous pousse à surpasser nos idées et même nos propres points de vue.

En effet, tous les changements auxquels nous assistons depuis les dernières années nous obligent à prévoir l’inattendu voir même à tenter de prévoir l’impossible. Après la post-modernité, place à une période floue à laquelle nous ne trouvons aucune description et explication précise.  On parle souvent de l’avenir des médias et de la disparition des médias traditionnels. Cet évènement que l’on prédit depuis les dernières années viendra changer et bouleverser encore plus la réalité du travail du relationniste. Cependant, tout cela demeure très nébuleux et nous ne savons pas précisément quand ni comment tout cela va se produire.

 

Dans l’Infopresse du mois de novembre dernier, Nicolas Langelier a écrit une chronique qui a suscité mon attention: Les médias et moi/nous. Le journaliste cite un de mes auteurs préférés: Seth Godin. Selon Seth Godin, la disparition des médias de masse serait reliée à un phénomène sociologique en soi. Nous sommes de plus en plus bizarres. Drôle de mentalité diriez-vous peut-être? Personnellement, je trouve cette approche très intéressante. Elle s’appuie sur une réalité selon laquelle nous sommes dans une période de transition avide de changements constants. La société tente désormais d’offrir de plus en plus de moyens d’exprimer nos valeurs et intérêts. La clé du succès selon l’auteur: embrassons notre étrangeté, divergeons, encourageons nos différences. En ce qui concerne le monde médiatique, Seth Godin donne beaucoup d’importance à la multiplicité et à l’atomisation des publics. http://www.sethgodin.com/sg/

Pour ou contre, ce qu’il y a de certain, c’est qu’il faut être prêt à tout. Le relationniste fait donc face à un défi des plus motivants. L’avenir est à la communication. Les relationnistes auront donc le pouvoir de bien gérer cette révolution. Vous sentez-vous prêt à relever le défi ?

 

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