Boeuf canadien: attention à la contamination

Loin des contaminations habituelles de quelques paquets de bœuf haché dans certaines épiceries, la contamination actuelle de la bactérie E.coli. a entraîné le retrait des tablettes de plus de 1500 produits de boucherie provenant de l’usine de transformation de XL Foods, située à Brooks en Alberta.

Cette bactérie dans les viandes bovines albertaines a été révélée seulement deux semaines après la première alerte donnée par des inspecteurs de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA). Sa découverte est survenue le 4 septembre dernier après un test routinier de dépistage par des inspecteurs du gouvernement canadien.

Notre gouvernement s’implique davantage

À ce jour, on nous assure que les activités du producteur albertain ont cessées et ne seront pas reprises jusqu’à ce que l’Agence canadienne d’inspection des aliments confirme la salubrité des lieux et des aliments. Le président de l’ACIA, George Da Pont, a expliqué que ses inspecteurs effectuent régulièrement des tests sur les carcasses et les produits de la viande qui sont encore dans l’usine. De plus, l’agence a embauché des inspecteurs supplémentaires à la demande de notre gouvernement canadien afin de maximiser les ressources nécessaires pour <<protéger la santé et la sécurité des Canadiens et de leur famille, selon Gerry Ritz, ministre de l’Agriculture et de l’Agroalimentaire.

De ce fait, nous pouvons constater que cette situation critique n’est pas prise à la légère et que le gouvernement Harper et les organisations gouvernementales sont très impliqués afin de rétablir la situation et de redonner confiance aux citoyens quant à la consommation de bœuf canadien. Pour y arriver, de multiples quotidiens nationaux et des sites Internet d’organisations gouvernementales transmettent les informations recueillies à la population pour qu’elle réalise l’évolution de la situation.

Diffusion des mesures préventives

Certaines mesures prises par notre gouvernement canadien ont été établies pour prévenir et prouver que la salubrité des nos aliments et la santé des canadiens font parties de leur priorité.

Par exemple, l’Agence canadienne d’inspection des aliments a réétabli des normes et des politiques d’inspection de l’industrie alimentaire qui respectent des exigences rigoureuses en matière de salubrité. Elle diffuse aussi des avis publics et des mises en garde pour indiquer les conséquences dues à la consommation de certains aliments, comme les maladies alimentaires. L’ACIA a conseillé, par le biais du site de Santé Canada, les consommateurs sur la manipulation des aliments et la lecture de leur étiquette.

Quant au développement de la situation, l’ACIA nous guide vers ces moyens de communications :

Bref, pour  nous prévenir des situations problématiques liées à la contamination l’Agence de la santé publique du Canada surveille constamment les éclosions de bactéries alimentaires et coordonne les interventions en cas d’éclosion. Certes, on tente de rester optimiste quant à la résolution de cette crise, toutefois nous avons été informés tardivement de la contamination du bœuf canadien. La bactérie E.coli, ce n’est pas un problème nouveau, si l’Agence de la santé publique du Canada surveille de près ces types d’éclosion bactérienne, pourquoi n’avons-nous pas été prévenus avant que la situation devienne critique?

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3 commentaires pour Boeuf canadien: attention à la contamination

  1. louiseduflot dit :

    Je trouve cet article bien intéressant ! Il soulève la grande question qui est de savoir quand et comment diffuser une information en situation de crise. Quel est le moment adéquat ? Faut-il noyer l’information dans d’autres nouvelles afin d’en diminuer l’impact ? Comment éviter la panique générale ? Etc.

    Je pense que cette problématique soulève des enjeux financiers, économiques et sociaux importants. Les répercutions pour les producteurs et les revendeurs sont grands. C’est pourquoi selon moi, que la prudence (et donc l’attente de diffusion de l’information) a été de mise. Or crier au drame trop rapidement aurait pu avoir une influence sur la crédibilité de l’Agence de la Santé publique au Canada en cas de fausse alarme.

    Les moyens mis en œuvre me semblent bons et efficaces. Il est désormais de leur ressort de calmer les esprits et de rassurer comme il se doit.

  2. vanessaferlandberry dit :

    Merci Louise pour ton commentaire!
    En effet, les moyens mis en oeuvre semblent efficaces, mais selon certains articles dans les journaux, ils auraient pu être instaurés en guise de prévention et non en tant que réaction.
    En ce qui a trait aux répercussions envers les vendeurs, ils devaient retirer une partie de leur marchandise provenant de chez XL Foods, mais d’après ce que j’ai lu, ils ont pu remplacé la marchandises dites suspectes avec celles des autres fournisseurs. Chez les autres producteurs canadiens, on peut être certain que l’ACIA a dû faire des séries des tests dépistages. La panique étant déjà générale, le gouvernement doit prendre toutes les précautions nécessaires afin de ne pas aggraver l’état de crise.
    Déjà cette situation soulève, comme vous l’avez mentionné ci-haut, des enjeux d’envergures pour notre société. Je crois qu’une crainte permanente s’est imposée dans l’esprit des consommateurs par rapport à la qualité des produits qui se retrouvent dans nos épiceries. Ils sont inquiets.

  3. cathlafreniere dit :

    Je trouve déplorable que la compagnie XL foods n’ait pas agi de manière pro-active. Non seulement l’entreprise est restée un mois sans faire d’excuses à ses clients, mais elle n’a pas pris la santé de ceux-ci assez a coeur pour retirer complètement ses produits du marché. La viande de Maple Leaf avait été jugée possiblement atteinte de Listériose en 2008 et la compagnie avait alors retiré tous ces produits du marché en plus d’écrire une lettre ouverte dans les journaux pour s’excuser auprès de ses clients. Je pense que l’agence de la santé publique du Canada a sa part à jouer, mais c’est à la compagnie concerné par la contamination de prendre les devants quant à la gestion de crise et à la prévention auprès des clients.

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