Début d’une gestion de crise dans la LNH

Au début du  mois de septembre, la Ligue Nationales de Hockey déclara officiellement un lock-out. Les négociations entre la LNH et de l’Association des joueurs (AJLNH) ne semblaient pas aboutir à une entente. Donc, l’issus était inévitable. Mais, outre le conflit de travail actuel entre ces deux acteurs, un autre problème commence à inquièter : les organisations des différentes équipes de hockey pourront-elles passer au travers d’un deuxième lock-out? Il ne faut pas oublier qu’au-delà des simples parties jouées,  les clubs possèdent chacun une grande équipe de personnels qui permet aux joueurs et aux spectateurs d’apprécier l’univers du hockey.

Par contre, au travers des témoignages dans les différents médias, plusieurs éléments nous suggèrent fortement un début de crise à l’intérieur des diverses organisations. La dénonciation des répercussions du lock-out sur certaines d’entre elles nosu permet de voir la situation dans son ensemble.

Début des répercussion

Plusieurs effect secondaires pour les propriétaires des équipes de hockey commencent à resortir dans les médias, par exemple :

  • Perte de revenus
  • Exode des joueurs
  • Diminution de la « fièvre » partisane
  • Congédiement du personnel (temps plein et partiel)

Ainsi, selon les déclarations du commissaire adjoint Bill daly, la perte des revenus causé par l’annulation du calendrier préparatoire des équipes représente environ 100 millions U$ (équivalant à 3% des revenus totaux pour la dernière saison). Ce dernier exposa aussi sa grande inquiètude sur les éventuelles conséquences à long termes pour les organisations.

De plus, par exemple, le directeur des Sénateurs d’Ottawa, Cyril Leeder avait aussi annoncées dernièrement des mises à pied du personnel et des coupures salariales. Il avait aussi déclaré qu’il s’agissait de mesures préventives. Pour ainsi dire, en relations publiques, les organisations doivent faire appel à de la gestion de crise.

Autres acteurs importants à considérer

D’autre part, il ne faut pas oublier qu’on retrouve aussi d’autres acteurs externes au conflit de travail qui pourraient être fortement affectés par le lock-out. Par exemple, les chaînes d’information Radio-Canada et CBC pourraient subir eux aussi des pertes de revenus importantes s’il advenait que le lock-out se prolongerait. Ainsi, de nombreux intérêts financier sont présentement menacés. Donc, les pressions grandissantes ou encore les conséquences des différents acteurs auront-ils raison de la persévérance des joueurs? …

Liens :
Publicités
Cet article, publié dans Travaux étudiants, est tagué , , , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

2 commentaires pour Début d’une gestion de crise dans la LNH

  1. arielle525 dit :

    Quand on parle d’argent et de sport professionnel, c’est souvent aux salaires astronomiques des athlètes que l’on s’attarde. C’est un aspect qui nous est rarement présenté que celui des autres acteurs de cet énorme industrie. Dans ton texte, tu soulèves la question des emplois du dessous de la scène. De l’arbitre au commentateur en passant par le préposé à l’équipement, c’est effectivement des milliers d’emplois qui sont mis en « standby » pour la saison. Les médias nous exposent un problème entre des gens trop riches qui se plaignent de se faire retirer une part du gâteau. Le problème est plutôt dans l’autre sens, soit celui des dirigeants. Toutefois, ceux qui payent vraiment le gros prix, même si les joueurs doivent assurer leurs salaires et certains payent même jusqu’à plus de 40 000$ mensuellement pour ce faire, sont les petits acteurs, ceux qui font en sorte que la « game » est aussi parfaite et qui seraient, et seront, vraiment dans l’eau chaude si le conflit se poursuit.

  2. Le choix du billet est très judicieux à mon avis. Comme tu l’as mentionné, il y a en effet beaucoup d’acteurs impliqués dans cette situation délicate. Le commissaire de la LNH, monsieur Gary Bettman a beau avoir l’unanime appui des propriétaires, mais je crois que ces derniers ne comprennent pas nécessairement les enjeux de leur décision. Le hockey aux É.-U. n’est vraiment pas numéro 1 chez les adeptes de sports. Le baseball est reconnu pour être leur sport national, suivi du football et du basketball. De plus, cette grève est la 2e en quelques années et ceci peut faire perdre beaucoup de spectateurs et partisans. Souvenons-nous après la dernière grève, la LNH avait tenté plusieurs moyens pour aller chercher de vieux et de nouveaux partisans avec des trucs comme la rondelle fluorescente à la télévision, mais les résultats escomptés ne sont pas venus.
    De plus, il est important de mentionner que ce ne sont pas toutes les équipes qui ont le même portefeuille, donc certaines équipes peuvent se permettre une grève et d’autres ne peuvent pas. L’équipe des Coyotes est en recherche d’argent depuis qu’elle est établie à Phœnix et la ville et les partisans ne veulent pas qu’elle parte, cet été, l’investisseur principal a réussi à trouver l’argent nécessaire pour rester et cette grève pourrait tout bafouer ses plans. Imaginez les équipes qui n’ont pas su trouver l’argent et dont leurs gradins sont de moins en moins remplis…

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s