L’humour excuse-t-il tout?

Le spectacle « Cinglant! », de l’humoriste Guillaume Wagner, a fait l’objet de nombreuses critiques ces derniers jours. Une blague en particulier au sujet de Marie-Hélène Thibert : « Marie-Élaine Thibert est tellement laide que ça devrait être déductible d’impôt de la fourrer. » a été reprise maintes fois dans les écrits de chroniqueurs ainsi que dans les réseaux sociaux.

Marie-Hélène Thibert elle-même a publié sur sa page Facebook un message à ce sujet, se disant blessée par ces propos. Elle souligne dans son texte considérer être victime d’intimidation en lien avec son image corporelle.

Il n’y a pas longtemps, ce même humoriste critiquait la qualité du contenu diffusé à CHOIRadiox Québec. De passage à « Tout le monde en parle », Guillaume Wagner a reproché à certains animateurs de ladite station de faire preuve de démagogie. Quelques jours plus tard, on l’invitait à Radiox pour s’expliquer. Au passage, il a dénoncé l’intimidation dont lui et sa copine, Kim Lizotte, ont été la cible sur les ondes de CHOI. Selon lui, les propos qui attaquent certaines personnes en particulier sur ce qu’ils sont ou sur leur apparence physique n’ont pas lieu d’être à la radio.

Guillaume Wagner ne semble pas être cohérent dans les messages qu’il envoie à son public. Il fait des blagues sur les sujets mêmes qu’il dénonce. Retirer de son spectacle la plaisanterie au sujet de Marie-Hélène Thibert n’était pas, à mon avis, une option pour qu’il conserve une bonne image. Rappelons que par le passé, l’humoriste avait fait une blague controversée à propos de la chanteuse Marie-Mai, qui avait elle aussi dû être retirée de son spectacle.

Nous savons tous que l’humour est parfois cru et que cette pratique, rire des personnalités publiques, est courante dans le métier. Par contre, l’une des erreurs de l’humoriste, selon moi, réside dans le fait qu’il attaque dans ses spectacles des artistes grandement appréciés de la population québécoise. Des artistes qui, de surcroît, vouent leur temps à des causes humanitaires et attirent la sympathie du public. L’affaire Wagner soulève la question suivante : Avant de présenter sur scène, les humoristes devraient-ils avoir recours à des professionnels en relations publiques afin d’analyser les répercussions possibles du contenu de leur monologue?

Autres liens

http://blogues.journaldemontreal.com/sophiedurocher/actualites/guillaume-wagner-et-lhumour-poubelle/
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/arts_et_spectacles/2012/10/23/008-wagner-thibert-excuses.shtml

Source de l’image: Spinprod.qc.ca

Publicités

A propos guenettemelanie

Je ne suis pas une spécialiste en bières, je ne suis ni une bièrologue, ni une ciceronne. Je laisse aux experts le mérite qui leur revient! Je suis plutôt une gourmande de naissance, une amoureuse de la bière, une exploratrice qui aime partir à la découverte de nouvelles saveurs et de nouveaux lieux. Comme je suis dévouez à mes lecteurs, il me fera plaisir de me sacrifier, et de me prêter à la visite de microbrasseries, brasseries et évènements liés à la bière. Je vous propose donc une petite visite guidée des lieux où la bière est à son meilleure… et où elle coule à flots!
Cet article, publié dans Travaux étudiants, est tagué , , , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

10 commentaires pour L’humour excuse-t-il tout?

  1. alexandrabelisle dit :

    Salut Mélanie. j’ai beaucoup apprécié ton article. Moi aussi j’ai suivi cette affaire dans les médias et c’est vrai que Guillaume y est allé un peu fort. Dans son message d’excuse sur sa page Facebook, il dit se servir d’elle «comme un symbole». En disant cela, je pense qu’il s’enfonce davantage. En ce sens, le «symbole» dont il parle est supposé être interchangeable avec n’importe quelle personnalité publique, selon lui. Est-ce que cela veut dire que toutes les «vedettes», comme il le dit si bien, sont toutes laides et grosses?? C’est vrai qu’il est très incohérent dans ses discours. De plus,il se défend à dire qu’aujourd’hui, les humoristes doivent être prudents sur leurs «gags», car comme dans ce cas-ci, la blague peut être prise pour une sorte d’intimidation. Pourtant, il a fait la blague quand même….

    Pour répondre à la question que tu soulève, je ne pense pas qu’un relationniste est la meilleure personne pour analyser le contenu des monologues d’humoristes. Je pense que ceux-ci sont assez entourés dans leur milieu par des producteurs, des scripteurs, etc. Si la blague de Marie-Élaine Thibert a été retenue pour le spectacle, c’est qu’ils jugeaient qu’elle était acceptable. Malheureusement, tous n’ont pas compris le sens de la blague.

    -Alexandra

  2. Ping : Lorsqu’une blague génère de l’emploi en relations publiques… | Réflexions publiques

  3. Merci Alexandra pour ta lecture, tes bons commentaires et ta participation à la discussion. En effet, le message d’excuses rédigé par M. Wagner, sur Facebook, aurait pu, à mon avis, être retravaillé. L’histoire du symbole peut paraître floue pour certains et questionnable. Nous pouvons au moins lui accorder qu’il a réagit rapidement et semble s’être réellement soucié des sentiments de Mme Thibert, suite à la lecture de sa lettre sur Facebook. M. Wagner semble aussi avoir tenu compte de la réaction des parties que l’on pourrait appeler non-prenantes de son type d’humour. Nous pourrions parler longtemps de cette situation, à mon avis, très pertinente pour un relationniste, à plusieurs égards.

  4. veroniquecloutier dit :

    Le billet est intéressant, mais je dois avouer que je ne partage pas vraiment ton point de vue. L’humour est un domaine qui relève de la création, de l’inventivité et de l’exercice du libre arbitre. Je ne pense pas que le but de Guillaume Wagner est de ne pas choquer. C’est plutôt de faire rire en proposant un contenu cinglant. Ce n’est pas justement le titre de son spectacle : « Cinglant »? Pour répondre à ta question en fin de texte. Un spectacle d’humour n’est pas vraiment un exercice pour améliorer son image ou pour établir des liens de confiance avec son public. Le but est de faire rire, et certains le font aux dépens des autres ou en utilisant des vulgarités. Mike Ward est un bon exemple. D’autres utilisent des personnages, des situations du quotidien, l’humour absurde. C’est plus « propre », mais ça remplit toujours le même objectif qui est de faire rire. À chacun son style. Avoir recours à des spécialistes pour analyser le contenu d’un spectacle mènerait probablement à délester les textes des monologues cinglants, des barbarismes et des vulgarités qui risquent de déplaire, et ainsi « censurer » l’auteur. Il ne faut pas oublier que si les humoristes font rire aux dépens des autres, ils sont aussi capables de rire d’eux même, même durant leur spectacle. Je ne crois pas que Guillaume Wagner soit en si mauvaise posture auprès du public. Après tout, ses salles sont toujours pleines.

  5. vanessaferlandberry dit :

    Bonsoir Mélanie,
    Je trouve ton billet très intéressant, et certes, je trouve que Guillaume Wagner a manqué de respect envers Marie-Hélène Thibert avec sa mauvaise blague sur son aspect physique. C’était gratuit. Ton billet m’a fait réfléchir à un point important en ce qui a trait aux humoristes en général, ils font souvent des blagues qui critiquent ou se moquent de personnalités connues. Pourtant, on entend rarement ces personnes connues «chialer» du fait qu’elles se sentent victimes. Probablement que c’est davantage la critique saupoudrée d’une vulgarité flagrante qui a engendré cette situation. La vulgarité est tendance dans les spectacles de certains humoristes, mais il faut l’utiliser avec modération, et combinée avec une remarque déplaisante, je peux comprendre que le public et la chanteuse n’aient pas été ravis de cette blague. Toutefois, je suis d’accord la fin du commentaire de Véronique Cloutier qui dit qu’elle ne croit pas que M.Wagner soit rejeté du public. Il y a toutes sortes d’humour, les gens qui n’aiment pas Guillaume Wagner se tourneront vers d’autres humoristes. Si Jean-François Mercier et Mike Ward, qui font des blagues à caractère beaucoup plus vulgaires, remplissent des salles de spectacles, c’est qu’il y a un public pour ce genre d’humour.

  6. Bonjour Mélanie. J’ai bien aimé ton billet et je suis d’accord avec toi quand tu écris que Guillaume Wagner n’est pas toujours cohérent dans ses propos. Par contre, je crois que ça peut arriver quand on est en début de carrière et qu’on manque d’expérience. Selon moi, Guillaume aurait dû soit ne jamais faire sa blague sur Marie-Hélène Thibert ou la faire et ensuite la garder dans son spectacle. Je crois que l’important est d’assumer ses actes. Le fait qu’il ait retiré sa blague en plein milieu du processus nous prouve que sa stratégie n’est pas cohérente.

    Sur une autre note, Guillaume Wagner vient de lancer un premier one man show et je me demande si au fond, la blague sur Marie-Hélène Thibert ne faisait pas partie d’une stratégie de relations publiques qui avait pour but de créer la controverse afin de faire parler de lui et de son spectacle. D’après moi tout était calculé d’avance. Son équipe et lui on prit le risque de lâcher une bombe afin d’avoir de l’attention médiatique et de vendre le spectacle. Bien évidemment la blague a relancé le débat sur l’intimidation et a fait réagir fortement Marie-Hélène Thibert, mais elle a aussi fait en sorte qu’on parle beaucoup de Guillaume Wagner dans les médias pendant plusieurs jours. Je crois que la question que tu aurais dû poser final est : jusqu’où peut-on aller pour avoir du succès ? Est-il permit de tirer profit d’une situation au dépens de la réputation de quelqu’un d’autre ? Je te laisse trouver la réponse…

    • madeleinebrunet dit :

      Bonjour Ariane,

      J’ai lu ton commentaire avec grand intérêt. Faire une mauvaise blague pour attirer l’attention, c’est tout à fait possible. Rien n’empêche un humoriste de provoquer pour faire parler de lui dans la presse. Madona manie la controverse depuis le début de sa carrière et il semble que ça lui ait réussi.
      Mais je me demande s’il faut voir une stratégie derrière chaque faux pas.
      Mike Tyson a-t-il violé Desiree Washington pour relancer sa carrière de boxeur ? Tyson a été payé une fortune pour remonter sur le ring à sa sortie de prison et les amateurs de boxe étaient au rendez-vous. Faut-il pour autant soupçonner une stratégie planifiée dans le seul but d’attirer l’attention ? Sûrement pas !
      J’espère sincèrement que Guillaume Wagner n’a pas planifié son coup. Blesser quelqu’un dans le seul but de devenir célèbre, ce serait sinistre.

  7. Merci à tous pour votre lecture et vos commentaires pertinents. Vous ressortez tous des aspects intéressants qui poussent la réflexion plus loin. D’abord, la question de la censure et de la liberté de parole. Ensuite, une possible stratégie réfléchie, un coup de publicité. Malgré la controverse, cet humoriste a tellement attiré l’attention, qu’il risque d’être gagnant, de vendre encore davantage de billets comme l’a soulevé arianebirdjandi. Aussi, comme vous dites, il existe plusieurs types d’humour et bien des artistes présentent des spectacles avec un tel genre de blagues. Nous pourrions alors nous poser les questions suivantes: Pourquoi cette blague, ce spectacle en particulier? Pourquoi M.Wagner plus qu’un autre a retenu l’attention des médias?

    • pasqale01 dit :

      Mélanie, comme tu peux le constater, tu as mis le doigt sur un sujet qui attise les conversations! Je ne résisterai pas non plus à y ajouter aussi mon petit grain de sel. Pourquoi M.Wagner a-t-il retenu l’attention des médias avec sa « blague » douteuse? Parce que Guillaume Wagner est une « étoile montante », dit-on, sur la scène de l’humour, donc ses spectacles sont médiatisés, « sous surveillance », et non plus donné dans un bar obscur en fin de soirée devant un public qui aura oublié la moitié du « show » le lendemain… Parce qu’il y avait des journalistes dans la salle, et d’autres gens qui ont ensuite diffusé la blague en question, accompagner de leurs commentaires personnels, ce à quoi d’autres gens ont réagi, etc. On le sait tous maintenant: la moindre anecdote peut devenir un sujet brûlant d’actualité connu de tous en moins de deux avec ce facteur exponentiel des réseaux sociaux! Surtout lorsque celui-ci est associé à un sujet très sensible de l’heure (l’intimidation) et porte atteinte à une personnalité publique bien-aimée du grand public ( Marie-Hélène Thibert).

      Mais bon, en fait, j’aimerais plutôt revenir à cette idée évoquée dans ton billet quant à la possibilité que les humoristes soumettent le contenu de leurs spectacles au regard de spécialistes des relations publiques… Ça me laisse très perplexe cette perspective. J’irais plutôt dans le sens du commentaire de @veroniquecloutier, dans le sens que le but d’un humoriste (comme de tout artiste) ne doit pas être de faire consensus… Sauf si le but recherché est vraiment de faire dans le divertissement très rassembleur, tel qu’un film de Walt Disney, par exemple. En fait « choquer » le public peut être une bonne tactique pour faire émerger une réflexion intéressante… encore fait-il savoir manier cet art! On pense bien sûr tout de suite à Yvon Deschamps, dont les personnages de scène qu’il endossait (la plupart du temps, sans que ce soit de vrai « personnage », car il jouait le jeu de sembler parler en son propre nom) ont pu nous sortir les pire lignes misogynes, racistes, socialement inacceptables, etc. Toutefois, une fois sorti de scène, Yvon Deschamps était bien armé pour défendre ses textes. Il y avait là aussi matière à défendre, car il y avait une réflexion derrière le processus, un contexte socio-politique auquel le rattacher et certaines critiques vis-à-vis ce dernier qui étaient ainsi mises en lumière… Bref, là est sans doute la différence avec Guillaume Wagner. Une fois sa grosse blague vulgaire et gratuite lâcher pour « éloigner les matantes » de son spectacle, il n’avait plus grand-chose à dire ou à défendre. Il s’est défendu comme il a pu, avec ce vague concept de « symbole » qui n’était pas nécessairement mauvais, mais qui aurait nécessité d’être un peu mieux réfléchie et étoffé pour convaincre.
      Oui, il a le droit de faire de grosse blague bien grasse et bien gratuite si tel est son concept. Mais ça ne te met pas à l’abri de retombées, par la suite. En fait, puisqu’il me faudrait en principe faire court, je me résumerai avec cette idée: pour ce qui est du « personnage » de scène, du spectacle de l’humoriste, je crois que les relations publiques n’y ont pas leur place; ce serait de brimer une certaine authenticité qu’on s’attend à retrouver. Toutefois, hors de la scène, certains humoristes gagneraient à bien s’outiller en relations publiques, question de bien être prêt à justement défendre cette image et cette facture « artistique » qu’ils veulent établir, être prêts à s’expliquer, ou même à expliquer pourquoi ils jugent qu’ils ne devraient pas avoir à s’excuser ou s’expliquer! Enfin, tout dépend si l’humoriste en question désire garder un bon rapport avec un plus large public…

  8. Je suis totalement en accord avec les propos de Véronique. J’aimerais ajouter que dans l’équipe de chaque humoriste, il y a des auteurs et des scripts-éditeurs. Ces derniers sont là pour aider l’humoriste avec ses textes et pour choisir les versions définitives de chaque blague. Toutes les blagues, toutes les parties du spectacle et même toutes les mimiques sont choisies placées et ensuite jouées. Le metteur en scène du spectacle a également son mot à dire; il retravaille le tout.

    Je ne crois pas qu’un relationniste soit nécessaire à l’étape de l’écriture d’un numéro. Je crois qu’un relationniste est nécessaire à l’étape de la crise… s’il y a crise; pour mieux la gérer. Par contre, si toutefois (malgré mon humble opinion à ce sujet!) ce genre de poste se développait dans le domaine de l’humour; je proposerais que l’on nomme ces futurs spécialistes : les « scripts-relationnistes »! Je suis bien sûr pour la création de nouveaux emplois en relations publiques!

    Je vous invite d’ailleurs à aller lire mon billet qui traite de ce sujet :

    « Lorsqu’une blague génère de l’emploi en relations publiques… »
    https://rep2100.wordpress.com/2012/10/31/lorsquune-blague-genere-de-lemploi-en-relations-publiques/

    De plus, oui parfois il est mieux de prévenir que de guérir, mais je crois qu’il y a de la place pour chaque type d’humour au Québec. Guillaume Wagner ne pense PAS réellement ce que sa blague sur Marie-Élaine Thibert sous-entend, c’est son « personnage scénique » cinglant qui l’affirme et en plus, qui l’affirme avec une alerte soulignée au marqueur jaune fluo avant. Il l’affirme en avertissant que la prochaine blague sera corrosive et qu’elle sera construite particulièrement dans le but de toucher les « matantes ». Je suis d’accord avec l’idée de symbole; il aurait pu prendre n’importe quelle personnalité adulée par les « matantes ». Citer une blague salée hors de son contexte sur le web, c’est du sensationalisme. Aux dires de Mike Ward, avec qui je suis d’accord cette fois, Sophie Durocher a écrit sur le sujet sans même être allée voir le spectacle. Beaucoup d’autres aussi j’imagine. Il faudrait au moins entendre une blague dans son contexte d’origine avant de la critiquer.

    Réaction de Mike Ward à l’affaire Wagner/Thibert :

    Matantes? Je me considère personnellement comme une matante, j’aime Marie-Élaine Thibert et je comprends tout de même ce qu’il a voulu faire avec sa blague. Je sais qu’il l’a poussé à l’extrême juste pour être choquant! Pas pour intimider la chanteuse. Il faudrait donc mieux définir ce qu’est une matante. Dans cette blague, ce qui me préoccupe aussi, c’est pourquoi avoir fait le choix de bannir certains publics d’emblée? Pourquoi mordre la main de ceux qui nous nourrissent? Pourquoi clairement ne pas vouloir une catégorie de personne comme spectateurs? C’est de l’antimarketing! Ça, c’est plutôt une stratégie étrange…

    À l’École nationale de l’humour, il y a un cours d’écriture qui enseigne tous les types de procédés humoristiques qu’un humoriste peut utiliser pour travailler ses blagues. Il y a un procédé humoristique qui s’appelle : la méchanceté gratuite. On aime ou on n’aime pas. On va voir un humoriste qui donne dans ce type d’humour ou pas. On achète des billets pour aller voir un spectacle spécialement intitulé « Cinglant » ou pas. Chose certaine, on a tous le droit de trouver une blague bonne ou mauvaise. Là, n’était pas véritablement la question dans ce blogue.

    En ce qui concerne Marie-Élaine Thibert, je vous invite à aller lire la réponse que je propose à une question de Louise Lessard à la suite de mon billet.

    Enfin, pour connaître un peu (beaucoup) les rouages du milieu de l’humour au Québec, je peux vous dire que l’équipe de Guillaume Wagner est certainement sous le choc et attristée par la tournure des événements. J’oserais même affirmer que rien n’était prévu dans toute cette histoire; que ce n’était vraiment pas une stratégie de marketing pour faire parler de lui!

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s