Le Mandat de Melbourne, le dernier-né des manifestes en relations publiques

Tout récemment, j’ai découvert que des principes, reconnus internationalement et structurés sous la forme de Déclaration, d’Accord ou de Mandat – peu importe l’appellation que nous désirons lui donner! –, contribuaient à guider les relationnistes dans leur pratique. Ainsi, cet éclairage eut l’avantage de me procurer des piliers dans une profession en pleine mutation. Qu’en est-il exactement ? Les plus récents principes ont été édictés dans le Mandat de Melbourne, un document entériné par les délégués du Forum mondial sur les relations publiques qui s’est tenu en Australie, en 2012. Ces principes s’articulent autour de trois idées clés : la protection de la personnalité et des valeurs d’une organisation, l’instauration d’une culture d’écoute et l’adoption de comportements responsables.

Plus concrètement, la protection de la personnalité et des valeurs concerne notamment l’action de légitimer la mission, la personnalité et les valeurs de l’organisation, de les faire connaître et de susciter l’adhésion. La deuxième idée vise une culture d’écoute, fondée sur des liens de confiance, sur une écoute active et sur l’engagement de l’entreprise à répondre aux besoins de l’ensemble des parties prenantes (considérant les possibilités et les risques inhérents à toute action). La dernière idée introduit l’adoption de comportements responsables qui équilibrent les intérêts du public et les besoins de l’organisation et aborde la notion de développement durable.

Le Mandat de Melbourne emboîte le pas aux Accords de Stockholm, qui traitent le sujet de la gouvernance et de la gestion des organisations dans un contexte de communication intégrée, ainsi que  de la Déclaration de Barcelone qui dévoile les sept principes liés à la recherche et à l’évaluation des résultats en relations publiques.

Déjà, de nombreuses organisations intègrent la notion de comportements responsables et agissent en adéquation avec leurs valeurs. En voici un exemple honorable; c’est une citation du VP Marketing de Pantagonia, Joy Howard, dans l’édition de décembre de Advertising Age : «Nous avons comme mission de contribuer à résoudre les problèmes dans le monde. Cela reflète la façon dont nous nous engageons. Selon nous, la meilleure façon d’obtenir de l’attention est de rester utile», une attitude d’entreprise qui s’avère tout à fait respectable!

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Un commentaire pour Le Mandat de Melbourne, le dernier-né des manifestes en relations publiques

  1. laurencecardinal dit :

    Merci pour ce post! Instructif et porteur de biens belles valeurs. Je me suis déjà téléchargé les trois documents en lien dont j’avais vaguement entendu parlé. Voilà de bonnes lectures pour compléter ce cours REP2300!

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