Éviter d’alimenter le chaos de Trump : Comment s’y prendre

Par Lydia Vincent-Poulin

Quand survient un grand changement qui bouleverse le monde et qui est très médiatisé, ceux qui s’y voie confronté ou touché de quelconque façon se doivent de prendre des actions qui feront transparaitre leur positionnement face à la crise.

Les différents acteurs qui sont touchés directement ou indirectement par les politiques du président américain Donald Trump, peuvent entreprendre des démarches de Relations Publiques pour protéger l’image de leur organisation.

J’ai ici deux exemples pour illustrer ce que je dis.

  • Vancouver                            Résultats de recherche d'images

Le 28 février prochain se tiendra la grande ouverture d’une nouvelle Trump Tower, construite en plein cœur de Vancouver, Colombie-Britannique. Comme n’importe qui ayant accès à quelconque forme de média le sais, le nom Trump fait preuve de controverse depuis déjà un moment.

Donc, vu que la nouvelle suscite des réactions, par exemple il y a déjà une manifestation de prévu lorsque les fils de Trump viendront pour l’ouverture, il était donc de mise que le maire de la grande ville se prononce.

Et à mon grand bonheur, il a dit exactement ce qu’il pensait :

« Trump’s name and brand have no more place on Vancouver’s skyline than his ignorant ideas have in the modern world ». – Gregor Robertson ctvnews

En effet, ils se doivent de s’en tenir à leur vision et de la défendre. Surtout pour un sujet aussi politique.

The City of Vancouver’s mission is to create a great city of communities that cares about our people, our environment, and our opportunities to live, work, and prosper. –Vancouver.ca.

  • Université de Montréal / University of British Columbia
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Il aurait été surprenant que l’Université de Montréal veuille être associé avec un site de nouvelles d’extrême droite.
Donc, récemment lorsqu’ils se sont rendu compte qu’il y avait de la publicité sur le site Breitbart News, ils l’ont retiré.
L’Université de la Colombie-Britannique a fait la même chose.
Les deux universités ont affirmé que la publicité s’était retrouvée sur le site sans qu’ils le sachent, sur une base involontaire.

Parce que d’un angle de Relations Publiques : Est-ce que ça aurait pu salir la réputation de l’université s’ils avaient laissé la publicité sur le site ? Oui, probablement.
Parce que ça aurait été interprété comme de l’appuie envers le type de politique représenté sur le site internet et que ça vient à l’encontre des valeurs  »d’enseigner à ses étudiants le respect d’autrui et l’ouverture d’esprit. » Valeur défendu par l’Université de Montréal.

Steve Bannon, un ancien dirigeant de Breitbart News devenu conseiller politique de Donald Trump, a présenté le site comme un défenseur des droits de la soi-disant droite alternative, un dérivé américain du conservatisme combinant des éléments du racisme, du nationalisme blanc et du populisme. La Presse

Donc, il n’est pas étonnant que les établissements d’éducations canadiens se tiennent loin des sites comme Breitbart, qui pourraient tacher leur image.

En conclusion, les organisations doivent être à l’affût de leur positionnement politique, surtout depuis que Donald Trump est devenu président des États-Unis. Pour ce faire, je crois qu’ils se doivent de dénoncé et se positionner pour donner l’exemple et peut-être même influencer les gens.

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